Benoit Paillé n’aime pas trop les photos de paysages.
Alors afin de comblé cette anomalie, il a décidé de réinterpréter les photos de type paysage, mais à sa façon.
Afin de mettre en scène sa vision des paysages, il a mis en place une installation lumineuse qui donne un effet fort sympathique aux photos.








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Thomas
Une fausse critique d’art que j’avais réalisé pour lui sans son accrod mais qui lui a plut :
Benoit Paillé, de son vrai nom Edgar de la Molle, nous projette une nouvelle fois dans son univers aseptisé, aux doux relents de « Caribou ». Dans sa nouvelle série, que je nommerai « Veilleuse cubiste », Benoit photographie des lumières de forme quadrangulaires, au beau milieu de notre chère mère nature : forêt, plaine enneigée, creux de boue… Nous sentons ici, et par « nous » j’entends « moi », l’inspiration des plus grands : Picasso bien entendu, mais également Van gogh, pour le côté alcoolisé. Que cherche t-il à nous dire ? Quel message veut il faire passer ? Est-il comme les Marcel Duchamp, à vouloir nous confronter à la terrible question qui nous trotte dans la tête : qu’est-ce que l’art contemporain ? Je dis Non non non ! Il y a mieux mes chers disciples. Veut il montrer la pâte de l’homme sur son environnement, l’écrasement de la masse humaine sur la douce fleure de la nature ? Par ces gros pixels de lumières, Benoit résume nos villes, notre besoin de lumière pour écarter les sombres inconnues se cachant dans le noir, notre peur de ce que nous ne connaissons finalement peu, notre nature. Nous ne somme finalement qu’un point de lumière autour duquel se masse notre planète, qui nous supporte alors que nous l’aveuglons. Nous sommes là, flottant dans le vide de notre nombril, illuminant les alentours en espérant repoussé les ombres de notre ignorance, de notre incapacité à accepter ce qui nous entoure, ce que nous sommes. Benoit nous joue un tour de magie, et nous cherchons encore à découvrir les ficelles. Certains diront qu’il n’a voulu que nous montrer un carré de lumière… Non… Il y a plus… Il y a notre vie dans cette lumière, notre propre reflet… Loué soit la lumière, loué soit son environnement.
Thomas
http://benoitp.artistswanted.org/atts2012
Désolé du double post..